TARIFS Franckolorés


TARIF PLEIN:
1 spectacle : 1800 HUF

TARIF REDUIT (étudiants, seniors):
1 spectacle : 900 HUF

Les entrées pour les représentations du spectacle Incessantes larmes du Ciel d’août sont gratuites.

Les entrées pour les soirées littéraires sont gratuites.

http://www.lesfrankolores.com/

FR | HU
PROGRAMME DES VIIIèmes

FRANKOLORES

[Théâtre]

Représentations en français

Institut Français - 1011 Budapest, Fő utca 17.

Vendredi 9 mars

  • 18h : « Incessantes larmes du Ciel d’août » d’après Les larmes du Ciel d’août d'Aristide Tarnagda et Incessants de Guy Régis Jr (1h)
  • A midi, en pleine rue, au cœur d’une ville sans nom, une voix solitaire s’arrache au bruissement des foules anonymes : cette femme dit « Non » à la passante qui l’invite à monter dans sa voiture. Non, à l’aide qui s’offre et qu’elle n’a pas demandée... Sommes-nous capables d’entendre les nuits qu’elle porte en mémoire et les serments qui l’enchaînent à ce bout de trottoir ? Si les récits s’ouvrent habituellement par « Écoutez » ou « Il était une fois », celui-ci commence par nous tourner le dos : « Non Madame, merci, j’attends quelqu’un. » Pourtant nous restons là, l’oreille aux aguets. Peu à peu, les mots de cette femme vont tisser un fil fragile, menaçant de se rompre à tout moment. Elle habite ce coin de rue, entourée du vacarme et des rumeurs de la ville… Mais au plus profond de cet entrelacs sonore, elle fait entendre sa propre musique, son histoire...

  • 20h : « Big-Shoot » de Koffi Kwahulé (1h10)
  • Itinéraire - quelquefois scabreux - où un bourreau qui a tout à avouer tente d'extorquer des aveux à une victime qui n'a rien à dire. Stan ne dit rien. Stan ne fait rien. Il ne fait que passer. Alors comment l'amener au dérapage qui provoquera sa mise à mort ? Interrogatoire poussé, sévices psychologiques de détraqué, folie et sexualité où le bourreau se fait artiste et offre à la curiosité malsaine de la société le spectacle de son crime.

    Samedi 10 mars

  • 16h : « Incessantes larmes du Ciel d’août » d’après Les larmes du Ciel d’août d'Aristide Tarnagda et Incessants de Guy Régis Jr (1h)
  • A midi, en pleine rue, au cœur d’une ville sans nom, une voix solitaire s’arrache au bruissement des foules anonymes : cette femme dit « Non » à la passante qui l’invite à monter dans sa voiture. Non, à l’aide qui s’offre et qu’elle n’a pas demandée... Sommes-nous capables d’entendre les nuits qu’elle porte en mémoire et les serments qui l’enchaînent à ce bout de trottoir ? Si les récits s’ouvrent habituellement par « Écoutez » ou « Il était une fois », celui-ci commence par nous tourner le dos : « Non Madame, merci, j’attends quelqu’un. » Pourtant nous restons là, l’oreille aux aguets. Peu à peu, les mots de cette femme vont tisser un fil fragile, menaçant de se rompre à tout moment. Elle habite ce coin de rue, entourée du vacarme et des rumeurs de la ville… Mais au plus profond de cet entrelacs sonore, elle fait entendre sa propre musique, son histoire...

  • 18h : « Big-Shoot » de Koffi Kwahulé (1h10)
  • Itinéraire - quelquefois scabreux - où un bourreau qui a tout à avouer tente d'extorquer des aveux à une victime qui n'a rien à dire. Stan ne dit rien. Stan ne fait rien. Il ne fait que passer. Alors comment l'amener au dérapage qui provoquera sa mise à mort ? Interrogatoire poussé, sévices psychologiques de détraqué, folie et sexualité où le bourreau se fait artiste et offre à la curiosité malsaine de la société le spectacle de son crime.

  • 20h : « Brasserie» de Koffi Kwahulé (1h30)
  • Quelque part, une guerre fratricide a détruit tout le pays. Les vainqueurs, deux clowns sanguinaires, ont réussi à prendre la brasserie qui a résisté au massacre. Cette source de revenus du nouveau pouvoir, plus avide de profit que de démocratie, dépend d'une Européenne avec laquelle il faut composer...
    Des tueries des libérateurs de pacotille en passant par le détournement de l'argent public et les fausses promesses politiques, la pièce nous entraîne avec beaucoup de dérision et d'ironie dans les horreurs de la guerre et les dérives de ses lendemains. Ce mélange des langues, des cultures, des genres dans cette Brasserie, révèle la musicalité de l'écriture et la liberté de ton de Koffi Kwahulé.

    Dimanche 11 mars

  • 16h : « Incessantes larmes du Ciel d’août » d’après Les larmes du Ciel d’août d'Aristide Tarnagda et Incessants de Guy Régis Jr (1h)
  • A midi, en pleine rue, au cœur d’une ville sans nom, une voix solitaire s’arrache au bruissement des foules anonymes : cette femme dit « Non » à la passante qui l’invite à monter dans sa voiture. Non, à l’aide qui s’offre et qu’elle n’a pas demandée... Sommes-nous capables d’entendre les nuits qu’elle porte en mémoire et les serments qui l’enchaînent à ce bout de trottoir ? Si les récits s’ouvrent habituellement par « Écoutez » ou « Il était une fois », celui-ci commence par nous tourner le dos : « Non Madame, merci, j’attends quelqu’un. » Pourtant nous restons là, l’oreille aux aguets. Peu à peu, les mots de cette femme vont tisser un fil fragile, menaçant de se rompre à tout moment. Elle habite ce coin de rue, entourée du vacarme et des rumeurs de la ville… Mais au plus profond de cet entrelacs sonore, elle fait entendre sa propre musique, son histoire...

  • 18h : « Big-Shoot » de Koffi Kwahulé (1h10)
  • Itinéraire - quelquefois scabreux - où un bourreau qui a tout à avouer tente d'extorquer des aveux à une victime qui n'a rien à dire. Stan ne dit rien. Stan ne fait rien. Il ne fait que passer. Alors comment l'amener au dérapage qui provoquera sa mise à mort ? Interrogatoire poussé, sévices psychologiques de détraqué, folie et sexualité où le bourreau se fait artiste et offre à la curiosité malsaine de la société le spectacle de son crime.

    [Théâtre]

    Représentations en hongrois

    Institut Français - 1011 Budapest, Fő utca 17.

    Vendredi 20 avril à 19h

  • « Nous étions assis sur le rivage du monde… » de José Pliya - 1h10
  • Une jeune femme a rendez-vous avec des amis pour pique-niquer sur la plage des Rivages du monde, celle de son enfance. Elle y croise un homme qui lui refuse tout : un sourire, de l'eau, le droit de nager, la possibilité de s'asseoir... Qui est-il pour se donner tant de droits? Elle va essayer de comprendre...

    Samedi 21 avril à 19h

  • « Big-Shoot » de Koffi Kwahulé - 1h10 (éditions L’Harmattan)
  • Itinéraire - quelquefois scabreux - où un bourreau qui a tout à avouer tente d'extorquer des aveux à une victime qui n'a rien à dire. Stan ne dit rien. Stan ne fait rien. Il ne fait que passer. Alors comment l'amener au dérapage qui provoquera sa mise à mort ? Interrogatoire poussé, sévices psychologiques de détraqué, folie et sexualité où le bourreau se fait artiste et offre à la curiosité malsaine de la société le spectacle de son crime.

    Dimanche 22 avril à 16h

  • « Brasserie » de Koffi Kwahulé - 1h30 (éditions L’Harmattan)
  • Quelque part, une guerre fratricide a détruit tout le pays. Les vainqueurs, deux clowns sanguinaires, ont réussi à prendre la brasserie qui a résisté au massacre. Cette source de revenus du nouveau pouvoir, plus avide de profit que de démocratie, dépend d'une Européenne avec laquelle il faut composer...
    Des tueries des libérateurs de pacotille en passant par le détournement de l'argent public et les fausses promesses politiques, la pièce nous entraîne avec beaucoup de dérision et d'ironie dans les horreurs de la guerre et les dérives de ses lendemains. Ce mélange des langues, des cultures, des genres dans cette Brasserie, révèle la musicalité de l'écriture et la liberté de ton de Koffi Kwahulé.

    [Littérature]

    Institut Français - 1011 Budapest, Fő utca 17.

    Soirée Dramaturgies et Caraïbes

    Lundi 19 mars à 18h

    • 18h:

      • "FRAGMENTS" d'après Gerty Dambury par l'Atelier Théâtre du Lycée Kolcsey Ferenc

      • "Monsieur, Blanchette et le Loup" de José Pliya par l'Atelier Théâtre du Lycée Hunfalvy Janos

    • 19h:

      • Projection de "Trames" de et mise en scène de Gerty Dambury
        (Prix SACD de la dramaturgie de langue française en 2008).

    Jeudi 29 mars à 19h

  • « Incessants-Ida », monologue de et interprété par Guy Régis Jr

  • Petits massacres urbains répétés et répétitifs, pour égorger la tranquillité.

    "J'ai enlevé le S dans Ida et ça a donné un prénom de femme : Ida. Alors, j'ai pris Ida comme prétexte pour écrire, décrire ma haine, mon désenchantement, de cette île, de ce pays désenchanté qui fut une île enchanteresse".

    Rencontre le jeudi 29 mars de 11h30 à 13h au CIEF

    Rencontre le vendredi 30 mars de 13h50 à 15h au Lycée Hunfalvy

    Rencontre le samedi 31 mars au Festival du Lycée Français de Budapest

    Mercredi 18 avril à 19h à l’A38

  • « Terre Rouge », monologue de et interprété par Aristide Tarnagda

  • Poème scénique qui partage le temps et l’espace, Terre rouge donne la parole à deux frères, qui partagent, par­delà les continents, leur solitude. De leurs enfances enfuies, il ne leur reste que les souvenirs. Comme le double chant d’un seul et même personnage déchiré entre deux âmes, deux terres, deux vies, ils ressentent dans leur corps l’im­ possible retour en arrière : qu’on soit resté au pays ou parti en Europe, l’enfance est un paradis perdu.

    Rencontre le jeudi 19 et le vendredi 20 avril au CIEF

    Rencontre le mercredi 18 avril de 13h50 à 14h40 au Lycée Hunfalvy
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